J'ai parfois l'impression qu'au fil des semaines à l'hôpital, ma tête absorbe des mots, des noms et ne veux plus les ressortir si bien qu'à la fin de mes 4 ans d'école mon périmètre cranien aura quintuplé de volume. Je m'explique. Lors de mon premier stage il devait y avoir une quarantaine de patients, pas de sortie, quasi pas d'entrée, je connaissais donc tous les petits pentionnaires et me rappelle encore de leur noms, de leur visage et de leur degré de chiantitude. Deuxième stage, beaucoup d'entrées, beaucoup de sorties, pas énormément de patients, je ne pourrais sans doute pas citer tous les noms mais si on me mettait une liste sous les yeux je pense que je pourrais dire qui était là ou pas. Je me souviens de quelques visages mais bon voilà, je me dis que si tout au long de mes études je dois emmagasiner dans mon cerveau tous les patients que je vais rencontrer il va me falloir un certain temps avant de m'endormir. Car voyez-vous, c'est con mais lorsque je n'ai rien à faire, que je m'apprête à dodoter ou autre, il m'arrive d'avoir les noms des patients, voir leurs tête qui dansent sous mes yeux. Un peu comme lorsqu'on apprend un texte et qu'ils nous reviens un filigrane devant les n'oeils.
Enfin bon, ce n'est pas grave, ça ne m'empêche pas de vivre non plus et puis surtout ça me donne de quoi écrire ici :o)
Enfin bon, ce n'est pas grave, ça ne m'empêche pas de vivre non plus et puis surtout ça me donne de quoi écrire ici :o)
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article




