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Lundi 1 août 2005
Sauf si l'on est un boulet de première ou un riche milliardaire, la mort est souvent inutile pour sois-même et pour les autres. Il y a des morts chanceux, des morts dont le coeur continue à battre et qui dans leur derniers mouvements sanguins peuvent transmettrent leur vie qui s'echappe à des vivants en sursie. Ils sont rares.
Mais le don d'organess ne s'effectue pas uniquement d'un donneur mort à un receveur vivant, on peut aussi transplanter de vivant à vivant. C'est ce que nous verrons plus loin.


Chaque année en France on transplante 2000 reins, 800 foies 300 coeurs et 4000 cornées. Le rein est l'organe qui se transplante le mieux 90% de chance de survie à un an et 60% 10 ans après. Pour d'autres organes tel que le coeurs ou le foie les résultats sont 10% inférieurs.
Cependant, l'accès à la greffe reste insuffisant, 5000 personnes attendent un rein et tous les ans 2000 personnes nouvelles sont en attentes. tout cela pour 2000 greffes reinales par an. Alors bien sûr la transplantation reinale n'ets pas vital, les dialyses faites périodiquement à l'hopital peuvent remplacer un rein pour un temps mais les résultats sont inférieurs à ceux d'une transplantation: 300 patients meurent chaque année car ils n'ont pas pas être greffés.


Les donneurs décédés
Ce des patients en mort cérébral (le cerveau ne fonctionne plus), ils proviennent en général d'accidents ou de athologie vasculaires cérébrales majeures (genre des vaisseaux qui se bouchent dans le cerveau).
Entre le bug du cerveau et le bug du coeur il y a quelques heures d'écart grace à la survie artificielle, en effet, il ne faut pas abimer les organes.
Diagnostic de mort cérébrale:
Il est fait par un médecin, en général un réanimateur. Il constate et prouve un coma profond. Il fera un 1er ElectroEncéphaloGramme (EEG), c'est un examane qui enregistre l'activité du cerveau, il devra être plat. 4 heures après, il en refera un autre qui devra également être plat (en fait si le 1er est plat le second le sera à 99.99% mais c'est la loi, pour qu'il y ai une cetitude absolue). Sans activité cérébral la personne est morte. En autre moyen de dignostiquer la mort cérébrale est l'artériographie, elle permet d'observer un arret circulatoire au niveau d'une artère du cou (la carotide) qui mène le sang au cerveau. Si le cerveau n'ets plus irrigué, il meurt tout comme son propriétaire.
Une fois tout ceci accompli le diagnostic de mort cérébrale est posé. On rentre alors dans le processus de prélèvement.
Consentement et processus de prélèvement:
Le don d'organe est régi par la loi de bioéthique de 1994 qui présume que tout personne ne manifestant pas son refus d'être prélevée après sa mort et favorable au don d'organe. Il existe donc un regitre nationnal de refus, 50 000 personnes s'y sont inscrites; Les autres sont théoriquement ok pour qu'on prennent leurs organes. Le médecin qui se retrouve face à un donneur potentiel consulte alors ce registre, si la personne n'y est pas il pourait légalement commencer le prélèvement. Mais les médecins ne sont pas tous des batards et demandent d'abord à la famille si la personne décédée avait une opinion sur le don d'organe. Souvent le donneur potentiel n'a rien dit et la famille, sous le choix, se réfugie derrière le refus par crainte que le proche ne soit pas d'accord. Le médecin ne se plaqnquera pas derrière la loi qui dit qu'il peut prélever, il lui faudra l'autorisation familliale pour cela il faut dialoguer avec la famille, des médecins et infirmiers spécialisés s'ne charge. Il faut aussi voir plus loin et informer la population d'un message neutre sans faire l'apologie du don d'organe, juste dire: prenez position avant votre mort., un simple papier dnas votre portefeuille suffit. Aux USA, une case sur le permis de conduire permet de dire si oui ou non on souhaite être prélevé.
En France plus d'un tiers des morts cérébrales ne sont pas prélevées pour cause de refus. Il y a 50 donneurs par million d'habitant et par an il faudrait monter à 60-70, ces donneurs potentiels existent.
Une fois le constentement accordé le chirugien prendra tous les organes qu'il peut dans le respect du donneur et s'efforcera e restituer un corps dans le meilleur état possible. cela est très important si l'on veut promouvoir la transplantation.


Les donneurs vivants:
Ils entrent surtout en jeu pour les transplatation reinales (on vit très bien avec un rein), de foie (le foie se régénère) ou de pancréas (on en prend un morceau).
En France cela ne représente que 5% des greffes.Aux USA c'est 50%. Pourquoi?
C'est lié à une double réticence:
celle des médecins qui hésitent à amputer quelqu'un en bonne santé
celle des donneurs potentiels (les parents sont souvent ok mais trop agés, les frères et soeurs son plus hésitants mais cela s'améliore).
Un problème se pose aux médecins. Faut-il promouvoir le don famillial?
En fait ils attendent siouvent la proposition de la famille car ils ne veulent pas que la pénurie d'organes soit une motivation. On s'assure alors du parfait état de santé de donneurson attend plusieurs mois, le temps de la réflexion, on le convoque et on s'assure qu'il veut vraiment donner sans aucune pression on lui dit même qui s'il ne veut pas donner, on dira à sa famille que le don ne pourra pas s'effectuer pour raison médicales. Tout est fait pour permettre le refus dans une démarche éthique.
Aujourd'hui, la loi change, elle élargit le champs de la transplatation de donneurs vivants à la famille plus éloignée (oncle, tante, grand parents conjoint etc..) une commission examine la qualité de ce don. Le nombre de ces transplantations augmentent alors.


L'organisation de la greffe:
En France tout ets fait dans une démarche éthique. Il y a 10 ans on a crée l'établissmeent français des greffes transformé en Angence de Bio Médecine cette année. Cette agence a pour mission de gerer la liste d'attente (liste nationnale pour l'équité) et de répartir les organes (car peu de donneurs et beaucoup de receveurs).
On établi alors la compatibilité puis les priorités. Les + prioritaires sont les enfants,  ceux qui on une chance de compatibilité faible, et les urgents (les hépatites fulminantes détruisent le foie en quelques heures).

Face à la pénurie comment élargir?
On pourrait prélever des personne "limites" donc prélever des organes imparfaits sur des donneurs de plus en plus agés. Les chances de survie du receveur sont alors diminuées de50%.
On pourrait prélever sur des donneurs à coeur arreté qui ont le cerveau encore en activité (la loi française ne le permet pas encore)
On pourrait pratiquer la xénogreffer, c'est la grefe à partir d'animaux mais ce n'ets pas sûr, l'animal peut être porteur de virus.
Ces pistes sont actuellement à l'étude.


Voilà, la prochaine fois nous parlerons de je-sais-pas-quoi-on-verra.

par schizogirl publié dans : cours
 

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