Attention, quelques exagérations peuvent ce glisser furtivement parmi les lignes suivantes...
Il est un lieu terrifiant sur lequel on entend dire des choses inimaginables pour le commun des mortels. On raconte même que certains braves ayant foulé son sol, ne sont jamais revenus. Cet endroit, sujet de tous les fantasmes, se révèle être le bloc accouchement du CHU.
Je n'y ai encore jamais mis les pieds, mais de ce qu'on entend on se dit que nan, quand même, ce ne peut pas être si terrrrrible. Dans nos magnifiques vestiaires réservés rien que pour nous parce qu'on est des gentils, je croise parfois des étudiants allant au bloc. Ils se demandent en se rongeant les ongles quelles seront les sages-femmes aujourd'hui. De là dépend la vivabilité de leurs douze prochaines heures, une garde peut être super youpi comme super naze selon l'environnement. A l'approche fatidique du début de la journée, les étudiants allant au bloc se regroupent alors pour ne pas franchir la porte seuls, l'union fait la force.
Il y a les étudiants de première année que certains aimeraient enchaîner à la pouponnière, les étudiants plus agés qui se font rouspeter parce que *quand même* ils n'ont suivis que quatre patientes pendant que la sage femme lisait BHL un fouet à la main s'abattant au hasard sur les étudiants passant à proximité.
En tout cas ça donne envie! Un jour, moi aussi j'irai, je tâcherai d'oublier un peu toutes ces rumeurs parce que bon, en fait si ça se trouve tout le monde est super gentil et tout le monde adoooore avoir des étudiants dans leurs pattes. C'est d'ailleurs ce qui est souvent rapporté sur les stages hors département. A ce qu'il parait dans les hôpitaux périphériques l'étudiant, denrée rare, est accueilli tel un demi-dieu et on se bat à corps et à cris pour lui apprendre tout plein de choses. C'est aussi ça l'augmentation démographique des étudiants....à 25 sur un professionnel, 12 mois sur 12, forcément il risque d'être de moins en moins enthousiaste....
Il est un lieu terrifiant sur lequel on entend dire des choses inimaginables pour le commun des mortels. On raconte même que certains braves ayant foulé son sol, ne sont jamais revenus. Cet endroit, sujet de tous les fantasmes, se révèle être le bloc accouchement du CHU.
Je n'y ai encore jamais mis les pieds, mais de ce qu'on entend on se dit que nan, quand même, ce ne peut pas être si terrrrrible. Dans nos magnifiques vestiaires réservés rien que pour nous parce qu'on est des gentils, je croise parfois des étudiants allant au bloc. Ils se demandent en se rongeant les ongles quelles seront les sages-femmes aujourd'hui. De là dépend la vivabilité de leurs douze prochaines heures, une garde peut être super youpi comme super naze selon l'environnement. A l'approche fatidique du début de la journée, les étudiants allant au bloc se regroupent alors pour ne pas franchir la porte seuls, l'union fait la force.
Il y a les étudiants de première année que certains aimeraient enchaîner à la pouponnière, les étudiants plus agés qui se font rouspeter parce que *quand même* ils n'ont suivis que quatre patientes pendant que la sage femme lisait BHL un fouet à la main s'abattant au hasard sur les étudiants passant à proximité.
En tout cas ça donne envie! Un jour, moi aussi j'irai, je tâcherai d'oublier un peu toutes ces rumeurs parce que bon, en fait si ça se trouve tout le monde est super gentil et tout le monde adoooore avoir des étudiants dans leurs pattes. C'est d'ailleurs ce qui est souvent rapporté sur les stages hors département. A ce qu'il parait dans les hôpitaux périphériques l'étudiant, denrée rare, est accueilli tel un demi-dieu et on se bat à corps et à cris pour lui apprendre tout plein de choses. C'est aussi ça l'augmentation démographique des étudiants....à 25 sur un professionnel, 12 mois sur 12, forcément il risque d'être de moins en moins enthousiaste....
PS: Pour finir en beauté vala un vidéo sympathique d'une fac chère à mon cœur ^_^
par schiz
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Travail




