Zoup. Après enchainage de stages intensifs me revoilà en cours et devinez quoi, miracle, nous avons (enfin) eu le cours sur comment on fait un accouchement
"classique".
Je pestais ici par rapport au fait que je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait en salle de naissance, je voyais bien les sages-femmes faire des trucs, parler bizarrement et bien qu'en posant des questions, en essayant de fureter un peu partout on arrive rarement à avoir de longues plages de tranquilité pour imporviser un cours avec une gentille sage-femme ^_^.
Donc voilà, paradoxalement je faisais (parfois) des accouchements, mais sans vraiment comprendre ce que j'étais entrain d'effectuer, du moins pas tout. Maintenant, à la lumière de mes nouvelles connaissance fraîchement acquises, je ne tomberais pas des nues lorsqu'après avoir fait un toucher vaginal et ayant senti quelque chose de vaguement dur, la sage-femme me demande: "huumm, j'ai un doute, à ton avis c'est une OS ou OP? Ou une foqgkgkgs19434 peut être?" et moi ne pouvant répôndre que: "gnééééé? en français ça donne quoi?" Puis peut-être que maintenant je sais à peu près ce qu'il faut chercher ce sera plus facile de trouver.
Durant cette semaine j'ai eu l'impression de découvrir un peu la complexité de l'accouchement, du nombre assez conséquent de situations différentes rien que dans le physiologique dont certaines sont plus à risque que d'autres etc etc... et ça donne plus envie de s'impliquer que les tonnes de santé publique et de microbiologie qui nous ont assomé les premiers jours de première année. Ca n'aurait peut être pas été plus mal d'en apprendre un peu plus sur l'accouchement en première année, pour que les stages en salle de naissance soient encore plus mieux...mais vala, l'objectif +++ de la première année n'est pas l'obstétrique.
D'après tout ceux que je croise, la deuxième année est réputée d'être la plus dure car on est censé à sa fin, être au point sur tout ce qui est physiologie en obstétrique, sauf qu'on part avec un niveau de connaissance en ce domaine pas très folichon. En stage, nous commençons les nuits, il s'enchaônent à un rythme soutenu, côté évaluations on a les examens de passage pour l'année supérieure + l'examen final de fin de phase qui valide les deux anées écoulés etc... Tout ceci à l'air de stresser certains. Moi j'attends de voir, de toute façon je pense être encore en vie en août de l'an prochain, on survie toujours finalement.
Je pestais ici par rapport au fait que je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait en salle de naissance, je voyais bien les sages-femmes faire des trucs, parler bizarrement et bien qu'en posant des questions, en essayant de fureter un peu partout on arrive rarement à avoir de longues plages de tranquilité pour imporviser un cours avec une gentille sage-femme ^_^.
Donc voilà, paradoxalement je faisais (parfois) des accouchements, mais sans vraiment comprendre ce que j'étais entrain d'effectuer, du moins pas tout. Maintenant, à la lumière de mes nouvelles connaissance fraîchement acquises, je ne tomberais pas des nues lorsqu'après avoir fait un toucher vaginal et ayant senti quelque chose de vaguement dur, la sage-femme me demande: "huumm, j'ai un doute, à ton avis c'est une OS ou OP? Ou une foqgkgkgs19434 peut être?" et moi ne pouvant répôndre que: "gnééééé? en français ça donne quoi?" Puis peut-être que maintenant je sais à peu près ce qu'il faut chercher ce sera plus facile de trouver.
Durant cette semaine j'ai eu l'impression de découvrir un peu la complexité de l'accouchement, du nombre assez conséquent de situations différentes rien que dans le physiologique dont certaines sont plus à risque que d'autres etc etc... et ça donne plus envie de s'impliquer que les tonnes de santé publique et de microbiologie qui nous ont assomé les premiers jours de première année. Ca n'aurait peut être pas été plus mal d'en apprendre un peu plus sur l'accouchement en première année, pour que les stages en salle de naissance soient encore plus mieux...mais vala, l'objectif +++ de la première année n'est pas l'obstétrique.
D'après tout ceux que je croise, la deuxième année est réputée d'être la plus dure car on est censé à sa fin, être au point sur tout ce qui est physiologie en obstétrique, sauf qu'on part avec un niveau de connaissance en ce domaine pas très folichon. En stage, nous commençons les nuits, il s'enchaônent à un rythme soutenu, côté évaluations on a les examens de passage pour l'année supérieure + l'examen final de fin de phase qui valide les deux anées écoulés etc... Tout ceci à l'air de stresser certains. Moi j'attends de voir, de toute façon je pense être encore en vie en août de l'an prochain, on survie toujours finalement.
par schiz
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Travail




