Dimanche 30 avril 2006
Lorsqu'on veut avoir un enfant et qu'on a enfin réussi à créer un embryon à peu près beau, avec un nombre de chromosomes correct, des gènes complets, un développement qui a l'air tout à fait normal tout n'est pas encore gagné. Il faut maintenant que futur bébé ne sois pas ennuyé par les poussières extérieures.

Les agents pathogènes
En effet, quand maman est malade, lorsqu'elle prend des médicaments, les microbes et les médicaments peuvent parfois traverser le placenta et avoir des retentissements (ou non) sur la santé du foetus. Les infections les plus célèbres pouvant gêner contaminer l'alien sont: la toxoplasmose, la rubéole, un cytomégalovirus (CMV), le VIH, la syphilis ou encore la listériose. Au début de la grossesse on fait d'aileurs un examen pour savoir si la mère à déjà contracté la toxoplasmose, la rubéole et la syphilis. La contamination du foetus peut aussi se faire par d'autres voies que celle du placenta:
-la voie rétrograde (voie génitales basses et puis l'agent infectiueux joue à la petite bête qui monte, qui monte), c'est le cas pour l'herpès ou le CMV.
- au moment de l'accouchement (herpès, VIH...)
- lors de l'allaitement (VIH...)

Les conséquences d'une infection intra-utérine sont variées ça peut aller de l'avortement spontanné à l'enfant sain au final en passant par ma mort in utero, les malformations, la prématurité ou aux infections qui s'expriment plus tard dans la vie de l'enfant.

1. La toxoplasmose
Le toxoplasme est un parasite responsable de, vous l'aurez deviné, la toxoplasmose. C'est la parasitose la plus fréquente en France et le tiers des malvoyants serait dû à une contamination foeto-maternelle (toxoplasmose congénitale). 20% des femmes en age de procréer sont séronégatives (c'est à dire n'ont pas d'anticoprs anti-toxoplasme). le risque c'est qu'elle attrapent le parasites pour la première fois pendant leur grossesse car comme elles n'auront pas fabriqué d'anticorps pour le recevoir et le combattre avant qu'elle ne colonise l'organisme et surtout le placenta. Il y a environ 2000 à 3000 cas/an de primo-infection lors d'une grossesse.
La possibilité de passage du parasite durant la grossesse est différente selon le stade où elle en est. Elle est minimale au début de grossesse et maximale à la fin. La gravité pour le foetus n'est également pas la même. Elle est maximale au début de grosses et minimale à la fin. Conclusion, ça tombe bien.
Et sinon, que faire pour éviter ça? Il n'existe pas de vaccin, on dépiste les femmes en début de grossesse pour savoir si elles sont séronégatives et on prend des mesures hygiéno-diététiques (les crudités, la viande crues et les contacts avec les chats sont à risque). Si la femme est séronégative, on fait une nouvelle sérologie tous les mois pourvoir si elle devient positive (cela voudra dire qu'elle a été contaminé pendant la grossesse). Si elle devient positive on donne un traitement mais qui est utilisable seulement après le premier trimestre pour éviter des malformations foetales.

2. La Rubéole
C'est une maladie virale pour laquelle un vaccin existe. Elle est dangereuse pour le foetus durant le premier trimestre de la grossesse. Les femmes à risque sont celles qui remplissent ces trois conditions:
- non immunisées (10 à 15% des femmes en age de procréer)
- contact direct avec un sujet infecté (en général ce sont les enfants)
- qui en est à son 1er trimestre de grossesse.
Diverses malformations sont possibles: cardiaques, occulaires, auditives. Si l'enfant est atteind, il n'y a aucun traitement. on propose alors une Intéruption Thérapeutique de Grossesse.

3. La Syphilis
Maladie bactérienne en recrudescence. La barrière placentaire est efficace avant la 16ème semaine de grossesse. Après, la bactérie peut passer et infecter le foetus. on arrive à avoir un risque de contamination de 0% si la mère est traitée avant le 5ème mois. Sans traitement ou si le traitement est mal conduit on expose le foetus à:
- 25% de chance de mort in utero
- 25%, mort périnatale
- 25% syphilis congénitale d'apparition tardive (lésions viscérales)
- 25% d'enfants sains
On dépiste la maladie en début de grossesse, dépistage mensuel si la femme est à risque, puis on prpose un traitement curatif si elle est infectée.

Les médicaments
Enfin, les médicament peuvent eux aussi être la source de divers problèmes pour le foetus (comme ils peuvent tout aussi bien le soigner et le protéger). Certaines substances peuvent être utilisées durant le premier trimestre suelement (ex: antithyroïdiens), à l'inverse, d'autres sont à proscrire durant le 1er trimestre et peuvent être utilisé après (ex: traitment de la toxoplasmose congénitale). Quoiqu'il en soit, par principe on essaye de donner le moins de médicaments ou toxiques possible durant une grossesse.
par schizogirl publié dans : cours
Vendredi 6 janvier 2006
Dans un esprit apprenons en s'amusant, je vais vous parler d'un cours d'SHS interessant mais je reste lucide ça ne remplace pas un apprentissage bête et méchant, raah s'il suffisait d'un article pour connaitre son cours par coooeeeeur.


Pourquoi évaluer un nouveau traitement?

On parle souvent de recherche sur les médicaments, environ 20 nouvelles molécules sortent chaque année et les labos de l'industrie pharmaceutique investissent des milliars de dollars dans la recherche de nouvelles substances.
De même, il existe des gens qui cherchent de nouvelles techniques de soins chirurgicales. Le but de la chirurgie et du médicament étant le même: faire du bien au patient et puis être célèbre et gagner plein d'argent, mais chuuuut.
Cependant, on ne décide pas d'une opération comme l'on décide de prendre un anti-vomitif, la chirurgie tient une place à part dans la clinique et son efficacité peut être dure à évaluer.

Mais, d'abord, pourquoi donc évaluer donc évaluer un nouveau traitement? Tout simplement parce qu'on aimerait bien savoir si ce que l'on prescrit vaut le coût d'être prescrit et ce en terme d'efficacité et de risque pour le malade. En effet, déterminer le rapport bénéfice/risque est essentiel avant de faire rentrer un nouveau traitement dans la pratique courante. Par exemple un trouve un remède contre la chute des cheveux, on le teste et sur 1000 personnes il y en a 2 qui meurent à cause du traitement. Le rapport bénef/risque sera jugé négatif. Par contre, on trouve un remède contre une maladie incurable, sur 1000, 2 meurent, là on jugera le rapport benef/risque positif. Il va de soit que si 'lon juge que les bénéfices d'un traitemement apporte sont moindre par rapport au risque qu'il engendre il ne sera pas utilisé. L'évaluation du traitement est donc essentielle.


Comment évalue-t-on un nouveau traitement? L'utilisation du Placebo

Prenons l'exemple d'une molécule que l'on veut tester. Pour se faire on prendra un groupe de personnes représentatives, bien informées sur l'étude et consentantes. On tire au sort, une partie recevera le nouveau traitement et l'autre recevra un placebo ou le traitement de référence qui existait avant. On appelle ça un essai controlé avec tirage au sort (randomisé), le but étant de voir ce qu'apporte le nouveau traitmeent par rapport à un placebo ou à ce qu'il y avait avant.
Mais, qu'est-ce que le placebo? Ca a strictement le même aspect extérieur que le traitement actif sauf que lui n'a aucune activité pharmaceutique. Un placebo censé paraitre pour un médicament en aura le même aspect mais sera "inactif", une chirurgie placbo mime une vraie intervention mais à part anesthésier, et ouvrir la peau on ne fait pas grand chose. Mais, inactif le placebo? Pas si sûr. Vous avez sans doute déjà entendu parler de l'effet placebo. Par le simple fait de croire que le patient prend quelque chose qui va  le soigner le patient se sent mieux, nous verrons ça plus en détail par la suite. L'essaie contre placebo a pour objectif de voir l'efficacité du nouveau traitement par rapport à l'effet que produit le placebo.
Ensuite, en général l'effet se fait en double insu. C'est à dire que ni le patient, ni le médecin qui suit les patients de l'étude ne savent qui a le placebo et qui a le vrai traitement. Cela à pour but de permettre l'effet placebo chez le patient et d'éviter qu'inconsciement le médecin modife l'effet placebo induit chez la personne (par exemple en étant moins positif avec quelqu'un ayant le placebo).
La loi oblige a posteriori d'informer les médecins et les volontaires du résultat du tirage au sort. Sans tout ça, aucun médicament ne reçoit l'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).
Enfin, j'ai parlé d'essai contre placebo ou contre un traitmement de référence. Le traitement de référence remplace le placebo lorsqu'un remède est déjà utilisé courament pour traiter une maladie. on expose alors pas les malades volontaire à la prise d'un placebo alors qu'elles auraient eu un traitement en temps normal, on ne trouve pas cela éthique.


L'effet placebo

Grace au placebo (qui peut être du serum physiologique, de l'eau, du sucre etc...), le patient croyant qu'il subit un "vrai" traitmeent va se sentir mieux. On conçoit qu'il y a une part de psychologique dans tout cela mais pas seulement. Avec l'effet placebo, on voit aussi des modifications biologiques de l'individu. Par exemple, quelqu'un a mal à la tête, un lui donne une gellule remplie de sucre en disant tiens ça être médoc très efficace. il le prend et se sent mieux. ensuite on les fait passer des examen et on s'aperçoit que son cerveau a sécréter une hormone de la famille de la morphine: l'endorphine. Cette hormone va se fixer sur des recepteurs et se signal bloque plus ou moins efficacement les voix qui disent aïe aïe ya douleur, du coup, on a moins mal. Preuve de cette répercussion biologique du placebo, si l'on administre au patient une substance qui se fixe sur les récepteurs à l'endorphine et qui donc empêche cette dernière de transmettre le message bloquez la douleur, on annule l'effet placebo qui ne se produira pas.
alors on peut dire, ok ok, la douleur c'est plutot subjectif comme symptôme et là, intervient la maldie de Parkinson. Elle se traduit ar des tremblements, des troubles moteurs etc... des symptômes plutot objectfs. cette maladie est due au mauvais fonctionnement de certains neurone qui ne produisent pas assez d'une substance, la dopamine. En donnant un placebo à des patients atteinds de cette maladie, on peut voir leurs symptôme regresser (chez certains amélioration de 50%) et en faisant un exmen on peut voir que des neurones on sécrété de la dopamine!


L'évaluation de techniques chirurgicales

Et la chirurgie dans tout ça? au même titre que les médicaments il faut pouvoir évaluer les geste que l'on fait subir au patients. Le geste chirurgicale en lui même peut avoir un effet placebo on peut donc prendre cette effet placebo pour une conséquances d'une nouvelle technique alors qu'en fait elle est inneficace. il y a comme cela quelques exemples où l'on regrette de ne pas avoir utilisé le placebo pour aider l'évaluation.En effet, pendant de nombreuse années on a fait des lavages articulaires pour des arthroses du genou. On voyait une amélioration des symptômes des patients c'était génial. Puis un jour on a pensé à évaluer cette technique contre un placebo. On a mimé le geste chez un groupe de personnes, on les a endormi, ouvert le genou mais on n'a pas fait de lavage. chez l'autres groupes on a pratiqué le lavage. Résultat? Le groupe placebo et le groupe "vraie" chrirugie ont obtenu les mêmes réuslat, c'est à dire que le lavage n'apportait rien de plus que le placebo, or c'est quand même pas un geste anodin, il y a un risque d'infection etc... La technique inneficace a donc étét arreté mais on avait déjà opérés des milliers de patients et dépensé beaucoup d'argent.
Pour la maladie de Parkinson, il existe ds traitmets médicamenteux et chirurgicaux. On a évalué des nouvelles techniques chirurgicales pour cette maladie. Par exemple, une es idées était de faire un trop dans la tête et d'injecter une substance (un facteur de croissance) qui fait pousser les neurones. On a fait l'essai contrôlé avec tirage au sort en double insu (le médecin qui suit le patient ne sait pas si le chirurgien a vraiment injecté le facteur de croissance). Le prince est le même, personnes avec vrai opération et personnes que l'on a endomi, fait un trou dans la tête, mais rien injecté. Résultat? Pas de chance, la technique n'apportait pas grand chose par rapport au placebo. On a ainsi évité la banalisation d'un geste inutile. La chirurgie placebo apporte des infomrations précieuses.


Les problèmes éthiques que soulève la chirurgie placebo

Une opération ce n'est pas rien, ce n'est pas comme prendre une gellule de sucre. La loi dit qu'il ne fait pas exposer une personne à un risque inutile, sauf bénéfice thérapeutique.
Soit on privilégie l'éthique individuelle en disant que le risque pour la personne d'une fausse opération est innacceptable et on accepte le risque de généraliser une technique innefficace, de faire prendre des risques inutiles aux futurs opérés et de gaspiller de l'argent.
Soit on privilégie l'éthique collective, en prenant des volontaires parfaitement au courant de ce qu'il va se passer, qui feront l'objet d'un gros suivi dans le but de généraliser une technique qui sera vraiment efficace. Ca me fait penser un peu aux choix dans les films, il faut sacrifier 10 personnes pour que le monde survive sauf que là bien évidemment on fera tout pour qu'il n'y ai pas de graves conséquances pour elles ^^.
C'est donc un choix à faire. Une enquête a été mené sr des spécialistes de la maladie de Parkinson, 90% sont favorable à la chirurgie placebo si:
- il y a des enjeux thérapeutiques importants
- il y a une minimisation des risques au maximum
- les investigateurs et es comités d'éthiques sont ok
- les aspects techniques sont optimaux (s'assurer que l'étude soit ffait dans les règle de l'art avec double insu etc)
- très bonne information des malades avec bien sûr leur entier consentement.

Les spécialistes sont donc favorables mais l'opinion des autres médecins, des malades, du public est encore inconnue. Elle est pourtant necessire pour réaliser ce genre de pratiques.

par schizogirl publié dans : cours
Lundi 12 décembre 2005
Ce matin j'ai lu dans le journal que des faucheurs d'OGM avaient été acquitté. Je ne sais pas s'il s'agit de ceux là mais il y a quelque temps certains avaient saccagé une plantation de maïs génétiquement modifié qui servait à produire de la lipase gastrique humaine (donc en tout point identique à celle que nos cellules produisent habituellement) pour soigner des patient atteinds de mucoviscidose (qui jusque là prenaient de la lipase pancréatique de porc moins efficace et moins supportée).

Je trouve qu'on en arrive à un point où le fossé entre les progrés biologiques et ce que le public sait est trop grand alors certains prennent peur. On dit c'est géniaol en tranfiquant le génome d'une cellule de maïs on peut produire des enzymes humaines et certains bourrins prennent peur et disent moi pas content moi tout casser. C'est pourquoi il faut tenir un minimum informé les gens de ce qui se passe dans les labos. Si ce travail avait été fait tout le monde saurait que le fait de faire produire à une plante quelque chose qu'elle n'est pas censé habituellement produire n'est pas si extraordianaire que ça, on le fait depuis très longtemps (une vingtaine d'années il me semble) avec les bactéries par exemple.

Alors, comment ça marche? Loin de moi l'idée de me perdre dans les détails scientifiques surtout que je ne suis pas une pro de la question mais j'ai bien envie d'expliquer un gros de quoi il retourne pour qu'on ne puisse pas dire ah ben je savais pô.
Imaginez une biologiste tranquillement installé dans son labo. Il se trouve avec un morceau d'ADN, un gène, et il a besoin de nombreuses copies de cet ADN. Il y a diverses méthodes pour y parvenirmais là, concentrons nous sur le clonage. Ca consistue à mettre le gène dans un truc qu'on appelle vecteur qui permet de l'isoler et d'obtenir de nombreuses copies identiques, des clones.
Il existe divers types de vecteurs avec chacun leurs propritétés. Le plus utilisé est ce qu'on appelle le plasmide.

Le plasmide
Le plasmide est un ADN circulaire double brin habituellement présent dans la bactérie. Il ne fait pas partie du génome de cette dernière, il vit sa vie tranquillement, se multiplie et peut même passer d'une bactérie à l'autre. Alors on retrouve notre petit biologiste avec son bout d'ADN, il va prendre un plasmide et insérer  le bout d'ADN ddans celui du plasmide (je passe sur la technique). Ensuite il insert le plasmide dans une bactérie qu'il va cultiver. La bactérie va se mutliplier, le plasmide aussi et avec le bout d'ADN que le biologiste voulait multiplier. Ensuite on selectionne les bactéries qui ont bien intégrées la plasmides, on selectionne les plasmide qui ont bien intégré le bout d'ADN (oui il n'y a pas 100% de rendement) et on réucpère tout plein d'ADN.
Un plasmide ne peut pas accueillir de gros morceaux d'ADN (au max 2 à 5000 bases, pour info le génome humain en contient 3 milliards)

Le phage
Lui c'est une sorte de virus à bactérie. On le prendre, on enlève sa protection protéïque, la capside on insert dans son ADN l'ADN  que l'on veut amplifier, on lui refabrique une capside et ensuite on met le phage en présence de bactéries Il va entrer dans la bactérie, se mutliplier et la faire éclater ce qui donnera sur la boite de pétri des plages de lyse (endroit où il n'y a plus de bactérie), on sait alors que c'est la que le phage se trouve, on le récupère et on prend l'ADN dont on avait besoin.
Le phage permet d'insert des ADN de plus grande taille (jusqu'à 8 à 22 000 bases)

Le comside
Il combine les proprités du pahge et du plasmide, lui n'ets pas "nturel" il ets créer par le biologiste et permet d'inserer jusqu'à 40 000 bases.

Le YAC
C'est carrément un chromosome artificiel crée par la biologiste, il peut contenir 150 à 1000 000 bases).

Avoir plein de gènes à porté de la main
Le biologiste parfois veut se créer des banques d'ADN. Par exemple il voudra avoir près de lui tout le génome humain. pour celui il fragmente tout l'ADn humain et insert chaque morceau dans un vesteur. Bien sûr, on ne prend pas des plasmides ce serait trop long, on prend des phages ou des comsides par exemple. On les met dans des bactéries et le tour est joué. On a des petits banquiers, qui nous gardent au chaudnotre ADN qu'on pourra récupérer le moment voulu.
Alors, ce qui est interessant c'est d'utiliser un vecteur qui permette l'expression du gène qu'on lui a rajouté, c'est à dire que le clone (bactérien par exemple) se serve de ce gène pour produire la protéine correspondante. Par la magie de la biologie qui n'a rien de magique on y arrive. Ainsi il y a plein d'applications possibles.

Les applications du clonage
Tout d'abord il y a la production de protéïne humaines à but thérapeutique. On fait ainsi produire à des bactéries de l'insuline humaine pour le traitement du diabète, avant on utilisait l'insuline de proc. on peut faire produire de l'hormone de croissance également, ce qui évite d'aller la prélever sur des cadavres humains et ainsi de contaminer les petits patients lorsque les donneurs morts étaient atteints de maladies genre encéphallopathie spongiforme. on peut aussi utiliser des cellules de plantes pour faire ce travail (genre tabac ou...maïs! c'est là qu'on retrouve nos faucheurs!)

On peut aussi fabriquer des vaccins de cette manière, on évite ainsi d'utiliser des virus ou bactéries inactivées, il nous suffit juste de produire la protéine antigène qui leur correspond et qui stimulera nos défenses imunitaires.

On peut également produire des "enzymes outils", c'est à dire des protéines dont se sert le biologiste pour faire toutes ses manipulations comme les endonucléases de restrictions qui servent à couper l'ADN...ben oui, le biologiste ne coupe pas l'ADN à la machette.

Et puis bien sûr ça sert à plein d'autres trucs! tout ça pour dire que clonage ne veut pas forcémement dire faire une armée de petits bébés sélectionnés et manipulations génétiques ne veut pas forcément dire jouer avec le feu, se prendre pour Dieu et trafiquer des choses dont on ne sait rien.

Alors bien sûr chacun son avis, on peut effectivement penser que le scientifique se prend pour Dieu, qu'il touche à des trucs dont il ne devrait pas...en attendant vous les consommez bien toutes les petites substances que produisent les clones bactériens, les cellules de plantes etc...pour infos il y a environ 2 millions de diabétiques en France et si ça se trouve il y en avait parmis les fameux faucheurs qui ont saccagé des essais thérapeutiques dont le principe est identique à celui dont l'on se sert pour les garder en vie. Et si on est vraiment contre, qu'on ne consomme pas de médicaments produits par les vilaines bactéries, c'est un droit mais qu'on ne vienne pas imposer son choix aux autres en les privant d'un remède souvent vital pour eux.

par schizogirl publié dans : cours
 

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