Porque te vas/Jeanette
Certains d'entre vous ont sans doute été torturé par un/une prof d'espagnol qui faisait étudier Franco, la guerre civile, les invasions arabes, les poèmes de 15ème siècle sur les olives andalouses (et ce chaque année). Vous avez alors sans doute entendu parler de cette chanson mythique (enfin pas besoin d'alller en cours pour ça non plus), vous avez peut-être été obligé de l'apprendre par coeur et de la chanter devant doute la classe! (mes pauvres). Porque te vas en espagnol c'est un peu comme Mecano dans une chorale, incontournable.
Vous l'aviez sans doute compris (ou pas), la chanson parle d'une rupture et la madame qui chante parle de tout ce qui ne se passera plus maintenant qu'elle est seule. Personnellement je craque un peu beaucoup sur les cuivres, le rythme "pom pom" de la musique et la voix assez juvénile mais pas trop de la chanteuse. En fait, tout ce que j'aime est partie dans la reprise ci-dessous de Shana Tesh:
Shana Tesh - Porque Te Vas
(d'ailleurs si vous voulez écouter une autre reprise "rock": Bad Glam and The Hot Rockets of Love)
A la place de la chanson sympathique du départ on se retrouve avec une jeune fille qui se trémousse et qui nous dit avec un ton dur (on dirait qu'elle nous engueule) tout ce qu'elle a perdu avec le départ de son Jules. Le tout est accompagné d'un style pseudo-rock, un "régal". Alors bon, l'idée de faire une reprise plus "rock" moi je ne suis pas contre au contraire, mais là euh...je n'y crois pas vraiment...raaaaaah je n'aime du tout la voix en fait...je n'aime pas avoir l'impression que le chanteuse (ou le chanteuse) crie contre le public et là c'est ce que je ressens.
Bon ensuite il y la reprise sympa que j'aime :-)
Ca joue vite, ca fait un peu country, c'est frais, c'est léger, c'est rigolo et la chanteuse ne nous engueule pas:
Porque te vas/Julieta Venegas
Voilà, bonne journée.
Nous attendions tous le verdict au garde-à-vous, chaque semaine le même rituel, la même angoisse. Les noms s’égrenaient et je priais pour ne pas être le dernier celui qu’on ne prononce pas, mais qu’on soupire.
"Yoann…" je fais mes pronostics, "Bertrand…" aujourd’hui le gros Pascal est absent, "Julien…" il joue encore plus mal que moi, "Antoine…" la poisse !
Je me ronge nerveusement les ongles, j’ai de grandes chances d'être le parasite du jour, celui qui flirte avec la touche et qui ne fait jamais mouche. Durant l'action j'essaie d’éviter le moindre regard compatissant, on ne sait jamais, on pourrait avoir l’idée saugrenue de m’accorder une once de confiance, je la bazarderai en quelques secondes dans le camp adverse. Mieux vaut éviter toute attitude capable de m’humilier encore plus, avec le temps, je suis passé champion dans l’art de n’être jamais démarqué.
spéciale dédicasse aux apprentis dentistes ;o) Plusieurs semaines que j’évitais le café le matin sans aucune amélioration, ça ne pouvait plus durer. Avec grande peine je décidai de prendre rendez-vous chez mon dentiste pour en finir une bonne fois pour toute avec la sensibilité dentaire. Seulement voilà, rien que de penser à ces mains gantées me tripotant la bouche, mes mâchoires se mettaient à claquer.
Je ne suis pas à mon aise allongé dans un immense fauteuil sentant le désinfectant avec des instruments de torture à perte de vue. Le Diable vit certainement dans l’énorme seringue anesthésique, celle avec l’aiguille grande comme ma main qu’on plante dans le palais et la gencive. D’ailleurs, depuis que j’ai passé l’age du gel anti-douleur à la framboise, le dentiste ne m’a jamais revu. Tout ceci va changer…
En rentrant je fis un détour par le centre commercial, mon fils gagna le bateau Playmobil de ses rêves et moi un nouveau petit déjeuner à l’eau.
schiz tous droits réservés blablabla...




