Bonjour, tout d'abord pour ceux qui n'auraient pas suivi je vous invite d'aller voir la partie 1 de toute façon elle se trouve juste en bas de cet article. Après avoir vu une catégorie de globules blancs, les polynucléaires, nous allons nous interesser à l'autre catégorie, les mononucléaires. N'hésitez pas à réagir via les commentaires c'est toujours sympa d'avoir une trace des mes glorieux lecteurs (non non ce n'est pas du léchage de bottes, qui met des bottes en été?).
Les Mononucléaires:
Ces bêtes là existent sous deux formes: les lymphocytes et les monocytes.
1. Les lymphocytes:
Ils représentent 30% des globules blancs d'un adulte, c'est à dire qu'après les polynucléaires neutrophiles, ce sont les plus nombreux.
Au microscope on en observe de deux types, un mesurant de 6 à 9 micron plutot allongé où le noyau représente 9/10 de la cellule et un autre type, plus gros (9 à 15 microns) et de forme plus ovale où le noyau prend moins de place dans la cellule.
A la surface de ces celules se trouvent des marqueurs, à partir de cela on crée des classes de lymphocyte selon leur type de marqueurs, elles se nomment CD1, CD2 etc... le virus du SIDA par exemple s'attaque particulièrement aux celules portant le marqueur CD4 détruisant ainsi une bonne partie des globules blancs.
Dans le sang 75% des lymphocyte sont des lymphocytes T c'est à dire qu'il dépendent du thymus (c'est un organe à la base du cou où les lymphocytes T finissent leur maturation, ils sont en quelque sorte éduqués la bas).
15% des lymphocytes sont des lymphocytes B, pour bursodépendants (le non vient d'un organe de l'oiseau, la boourse de fabricius)
10% des lymphocyte sont ni T ni B, parmis eux il y a monsieur N.K., pour Natural Killer, à voir son nom, ça ne donne pas envie d'être un vilain microbe à sa portée.
En général, les lymphocytes ont une vie courte, mais il existe des vieux sages qui vivent plus longtemps, on les appelle les lymphocytes mémoire. Ce sont des sortes de vérérants ayant déjà vu un type de bataille contre un type d'ennemi et si un jour l'ennemi se repointe ils iront très vite prévenir les autres pour que la réponse à l'attaquant soit très rapide.
Quel est le rôle de ces cellules?
Et bien tout d'abord elles peuvent passer du sang vers les tissu et des tissus vers le sang (c'est la diapédèse). Il peuvent naviguer indépendamment du sens de la circulation sanguine (c'est la mobilité active). Ils ne possèdent pas de chimiotactisme (ne sont pas attirés par des molécules chimiques) et ne phagocytent pas (ils n'engloutissent pas d'ennemi).
Les lymphocytes sont les soldats de la défense spécifique: la réponse immunitaire à une attaque d'un ennemi précis. Alors que les polynucléaires que nous avons vu à l'artile précédent s'en fichaient de savoir quelle bactérie où contre quel parasite ils se battaient, les lymphocytes sont entrainés pour un type de bactérie, ou de virus précis. Alors bien sur, tous les lymphocytes ne reconnaissent pas qu'un type d'ennemi, il y a beaucoup de lymphocytes et beaucoup d'antigène ( c'ess une molécule étrangère à l'organisme qui peut induire une réponse immuniaire) pouvant etre reconnus.
Les lymphocytes T sont organisés en une sorte de hierachie, ils se composent de différentes sous populations avec des rôles bien précis (c'est ce que l'on appelle la réponse immunitaire à médiation cellulaire). Il y a des L.T. régulateurs: les helpers (qui portent la molécule CD4) et les suppresseurs (CD8). Comme leur nom l'indique ils organisent un peu l'attaque, ce sont des sortes de chefs d'orchestres. Et il y a les L.T. effecteurs qui obéissent aux signaux des régulateurs et qui attaquent l'antigène.
Les L.T. sont impliqués dans les rejets de greffes et dans la destruction des cellules tumorales.
Les lymphocyte B sont plus simples, ce sont les acteurs de la réponse immunitaire à médiation humorale. S'ils sont stimulés par un antigène qu'ils reconnaissent, ils se transforment en plasmocytes et sécrètent des Immunoglobulines ou des anticorps qui vont attaquer l'antigène.
Quoiqu'il en soit, ils sont fabriqués dans la moelle osseuse, les L.T. finissent leur formation dans le thymus. Les batailles n'ont pas lieu dans le sang mais dans les ganglions lymphoïdes ou toute autres formation lymphoïde (d'où le fait d'avoir les ganglion gonflés lorsqu'on est malade).
2. Les Monocytes
Eux ce sont des gros (20 microns) bourrins qui mangent (phagocytent) ce qui leur tombe sous la main. Ils jouent donc un rôle dans la défense non spécifique mais aussi spécifique car ils présentent l'antigène aux lymphocytes.
Ils sont fabriqués dans la moelle osseuse et représente 6% des glubules blancs d'un adlutes. Ils ont la particularité de changer de nom selon l'endroit où ils se trouvent. Dans le sang on les appellent monocytes, dans un tissu on les appellent histiocytes et lorsqu'ils sont entrain de phagocyter on les appellent macrophages. Mais c'est toujours la même cellule.
Les données de l'hemogramme:
Le nombre de globules blancs varie de 4500 à 10 000 par milimètre cube chez un adulte. Pour un nouveau né (jusqu'à 1 mois de vie) c'est de 10 000 à 25 000 par milimètre cube et chez un enfant (de 1 à 4 ans) c'est de 6000 à 15 000). Entre 4 et 10 ans l'enfant va progressivement atteindre les chiffres de l'adulte.
Chez l'adultes et le nouveau-né parmis les globules blancs il y a 60% de polynucléaire neutrophiles, 1 à 3% d'éosinophiles, 0 à 1% de basophiles, 30% d lymphocytes et 3% de monocytes. Chez l'enfant les chiffres sont pareils mis à part une inversion: il y a 60% de lymphocytes et 30% de polynucléaires neutrophiles.
Voila, vous en savez maintenant plus sur le système immunitaire, vous pouvez désormais écouter la musique du jour:
Musique du jour: Nina Simone - Feeling Good
Les Mononucléaires:
Ces bêtes là existent sous deux formes: les lymphocytes et les monocytes.
1. Les lymphocytes:
Ils représentent 30% des globules blancs d'un adulte, c'est à dire qu'après les polynucléaires neutrophiles, ce sont les plus nombreux.
Au microscope on en observe de deux types, un mesurant de 6 à 9 micron plutot allongé où le noyau représente 9/10 de la cellule et un autre type, plus gros (9 à 15 microns) et de forme plus ovale où le noyau prend moins de place dans la cellule.
A la surface de ces celules se trouvent des marqueurs, à partir de cela on crée des classes de lymphocyte selon leur type de marqueurs, elles se nomment CD1, CD2 etc... le virus du SIDA par exemple s'attaque particulièrement aux celules portant le marqueur CD4 détruisant ainsi une bonne partie des globules blancs.
Dans le sang 75% des lymphocyte sont des lymphocytes T c'est à dire qu'il dépendent du thymus (c'est un organe à la base du cou où les lymphocytes T finissent leur maturation, ils sont en quelque sorte éduqués la bas).
15% des lymphocytes sont des lymphocytes B, pour bursodépendants (le non vient d'un organe de l'oiseau, la boourse de fabricius)
10% des lymphocyte sont ni T ni B, parmis eux il y a monsieur N.K., pour Natural Killer, à voir son nom, ça ne donne pas envie d'être un vilain microbe à sa portée.
En général, les lymphocytes ont une vie courte, mais il existe des vieux sages qui vivent plus longtemps, on les appelle les lymphocytes mémoire. Ce sont des sortes de vérérants ayant déjà vu un type de bataille contre un type d'ennemi et si un jour l'ennemi se repointe ils iront très vite prévenir les autres pour que la réponse à l'attaquant soit très rapide.
Quel est le rôle de ces cellules?
Et bien tout d'abord elles peuvent passer du sang vers les tissu et des tissus vers le sang (c'est la diapédèse). Il peuvent naviguer indépendamment du sens de la circulation sanguine (c'est la mobilité active). Ils ne possèdent pas de chimiotactisme (ne sont pas attirés par des molécules chimiques) et ne phagocytent pas (ils n'engloutissent pas d'ennemi).
Les lymphocytes sont les soldats de la défense spécifique: la réponse immunitaire à une attaque d'un ennemi précis. Alors que les polynucléaires que nous avons vu à l'artile précédent s'en fichaient de savoir quelle bactérie où contre quel parasite ils se battaient, les lymphocytes sont entrainés pour un type de bactérie, ou de virus précis. Alors bien sur, tous les lymphocytes ne reconnaissent pas qu'un type d'ennemi, il y a beaucoup de lymphocytes et beaucoup d'antigène ( c'ess une molécule étrangère à l'organisme qui peut induire une réponse immuniaire) pouvant etre reconnus.
Les lymphocytes T sont organisés en une sorte de hierachie, ils se composent de différentes sous populations avec des rôles bien précis (c'est ce que l'on appelle la réponse immunitaire à médiation cellulaire). Il y a des L.T. régulateurs: les helpers (qui portent la molécule CD4) et les suppresseurs (CD8). Comme leur nom l'indique ils organisent un peu l'attaque, ce sont des sortes de chefs d'orchestres. Et il y a les L.T. effecteurs qui obéissent aux signaux des régulateurs et qui attaquent l'antigène.
Les L.T. sont impliqués dans les rejets de greffes et dans la destruction des cellules tumorales.
Les lymphocyte B sont plus simples, ce sont les acteurs de la réponse immunitaire à médiation humorale. S'ils sont stimulés par un antigène qu'ils reconnaissent, ils se transforment en plasmocytes et sécrètent des Immunoglobulines ou des anticorps qui vont attaquer l'antigène.
Quoiqu'il en soit, ils sont fabriqués dans la moelle osseuse, les L.T. finissent leur formation dans le thymus. Les batailles n'ont pas lieu dans le sang mais dans les ganglions lymphoïdes ou toute autres formation lymphoïde (d'où le fait d'avoir les ganglion gonflés lorsqu'on est malade).
2. Les Monocytes
Eux ce sont des gros (20 microns) bourrins qui mangent (phagocytent) ce qui leur tombe sous la main. Ils jouent donc un rôle dans la défense non spécifique mais aussi spécifique car ils présentent l'antigène aux lymphocytes.
Ils sont fabriqués dans la moelle osseuse et représente 6% des glubules blancs d'un adlutes. Ils ont la particularité de changer de nom selon l'endroit où ils se trouvent. Dans le sang on les appellent monocytes, dans un tissu on les appellent histiocytes et lorsqu'ils sont entrain de phagocyter on les appellent macrophages. Mais c'est toujours la même cellule.
Les données de l'hemogramme:
Le nombre de globules blancs varie de 4500 à 10 000 par milimètre cube chez un adulte. Pour un nouveau né (jusqu'à 1 mois de vie) c'est de 10 000 à 25 000 par milimètre cube et chez un enfant (de 1 à 4 ans) c'est de 6000 à 15 000). Entre 4 et 10 ans l'enfant va progressivement atteindre les chiffres de l'adulte.
Chez l'adultes et le nouveau-né parmis les globules blancs il y a 60% de polynucléaire neutrophiles, 1 à 3% d'éosinophiles, 0 à 1% de basophiles, 30% d lymphocytes et 3% de monocytes. Chez l'enfant les chiffres sont pareils mis à part une inversion: il y a 60% de lymphocytes et 30% de polynucléaires neutrophiles.
Voila, vous en savez maintenant plus sur le système immunitaire, vous pouvez désormais écouter la musique du jour:
Musique du jour: Nina Simone - Feeling Good
par schizogirl
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cours
Aussi appelés leucocytes, ils jouent un rôle capital dans la défense de l'organisme.
Présentation:
Les globules blancs circulent dans le sang où ils sont environ 6000 par milimètre cube chez un adulte sain.Il en existe deux grandes catégories: les polynucléaires et les mononucléaires. Je vais faire une petite présentation avant de m'y attarder plus longuement.
Les polynucléaires (cliquer sur l'image)

Ces cellules donnent l'impression de renfermer plusieurs noyaux mais en fait il n'y en a qu'on avec une forme un peu bizarre. Sur la photo le polynucléaires c'est la grosse cellule avec le noyau coloré en violet, les petites cellules autour sont des globules rouges. Il y a dfférentes formes de polynucléaires: les eosinophiles (qui ont une affinité avec un colorant acide, l'éosine), les basophiles (qui aiment les colorants basiques), et enfin les neutrophiles qui n'ont pas d'attirance particulière.
Les mononucléaires:

Sur la photo, le mononucléaire est au centre, indiqué par a flèche, sont noyau est coloré en violet et là, aucun doute possible il est unique. Dans la catégories des mononucléaires on trouve les lymphocytes et les monocytes.
Les globules blancs ont un rôle de défense dans l'organisme mais ils ne l'exercent pas dans le sang, les batailles contre les vilains micobes ont lieu dans les tissus. Les globules blancs traversent la paroie endothéliale (cf article le tissu épithélial et les plaquettes), c'est la paroie du vaisseau sanguin. On appelle ce phénomène de traversée la diapédèse. A la surface des leucocytes humains ont été mis en évidence il y a plus de 40 ans des anti-gènes spécifiques: le système HLA. C'est une sorte de carte d'identité permettant de reconnaitre les cellules qui font parti de l'organisme de celles qui lui sont étrangères. Ce système HLA est impliqué dans le phénomonèe de rejet d'allogreffe (greffe avec un donneur différent de soi-même).
Les polynucléaires:
1. Polynucléaires neutrophiles
Les polynucléaires neutrophiles représentent 60% des globules blancs d'un adulte. Ce sont des cellules arrondie d'environ 12 micron de diamiètre. Chez les femme quelques P.N. on une petite digitation, une sorte de baguette à la partie supérieur du noyauqui s'appelle corpuscule de Barr. C'est un chromosome X qui dort (car les femmes n'utilisent qu'un chromosome X, l'autre est inactif). Je passe la description détaillée de tout ce que cette cellule contient cela n'a pas grand interet ici.
Quel est le rôle de ces cellules?
Et bien c'est la défense anti-bactérienne aspécifique (c'est à dire s'adressant à tout type de bactérie). Les P.N. peuvent exercer ceci grâce:
à la diapédèse, ils quittent le sang pour les tissus
à leur mobilité active, contrairement aux autres cellules du sang qui suivent le mouvement de la circulation, les polynucléaires neutrophiles peuvent se déplacer indépendamment du flux sanguin.
au chimiotactisme, c'est leur moyen de se dirigerr, les cellules vont être attirées par différentes substances chimiques ou bactériennes ce qui a un effet de recrutement massif des P.N. là où se trouvent les intrus.
à la phagocytose, c'est leur moyen d'action, ils englobent des particules puis les digère dans leur cytoplasme (cf article sur la cellule humaine)
Destruction des bactéries par phagocytose:
Elle peut se produire selon deux grandes voies, avec ou sans oxygène.
1.Voie dépendante de l'O2 (dioxygène)
Les P.N. produisent des réactifs dérivants de l'O2: ils se servent des radicaux libres tant détestés par l'industrie cosmétique (anion superoxyde ou radical hydroxyde pour les connaisseurs) pour former du pérxyde d'hydrogène: H2O2, c'est à dire de l'eau oxygénée. Cette eau oxygénée va réagir avec des halogènes (brome, iode et chlore) présents naturelement dans le cytoplasme du P.N., ceci va former un produit très toxique pour la bactérie qui va se désagréger et mourrir.
2.Voie indépendante de l'O2
Dans le cytioplasme du P.N se trouvent des lysozymes qui peuvent détruire la paroie des bactéries et donc entrainer leur mort. Le P.N. possède ausse de la lactoferrine qui a un effet bactériostatique c'est à dire qui empêche la prolifération bactérienne. Ceci est possible car la lactoferrine capte le fer, matière necessaire à la croissance des bactéries.
Une fois que le polynucélaire neutrophile est engagé dans la phagocytose, il détruit la bactérie mais entre en processus (suce!) d'autodestruction, il ne survivra pas plus d'une heure. Un amas de P.N. morts donnent du pus. Leur nombre augmente en cas de maladie bactérienne.
Où trouve-t-on les polynucléaires neutrophiles?
Et bien dans la moelle osseuse, là où ils naissent, ils y restent 10 jours. Ensuite, on les apercoit dans les vaisseaux sanguins où ils y restent une douzaine d'heure puis dans les tissus où ils y restent de 4 à 5 jours (moins s'ils phagocytent).
2.Polynucléaires basophiles
Ils représentent moins d'1% des globules blancs. Ce sont des cellules arrondies de 12 microns de diamètre qui renferment des granulation basophiles (donc les granualtions sont acides et attirées par les substances basiques). Ces granules renferment de l'héparine, et de l'histamine qui sont impliquées dans les processus (suce !) allergiques.
Leur rôle?
On connait assez mal leur rôle physiologique mais on en sait plus au niveau pathologique. Les P.B. sont responsables des réactions allergiques. En effet, les allergiques produisent des immuno-glubulines E (IgE), ces IgE se fixent sur des récepteurs présent à la surface des P.B. Ensuite, l'allergène se fixe sur l'IgE ce qui entraine une dégranulation du P.B., l'histamine et l'héparine sont relâchées. cela se traduit par diverses manifestations clinques, alant des plus bénignes (rhinites allergiques) au plus grave (choc anaphylactique).
ces cellules sont également produites dans la moelle osseuse.
3. Polynucléaires Eosinophiles
Ils représentent 1 à 3% des globules blancs. Ce sont des cellules arrondies de 12 microns de diamètre (pour changer!). Elle sont capables de diapédèse, de mobilité active, de chimitactisme envers les IgE, les parasites, des substances libérées par les polynucléaires basophiles et peuvent aussi phagocyter.
Elles jouent un rôle dans les réactions allergiques, elles les diminuent en neutralisant l'histamine ou en phagocytant les complexes allergène-IgE à l'origine de la réaction allergique. Elles peuvent aussi lutter contre les maladies parasitaires. mais pas par phagocytose car un parasite, c'est trop grand. Les polynucléaires éosinophiles se fxent en masse sur le parasite et libèrent une substance qui le détruit.
Ces celules reste 12 heures dans le sang et jusqu'à 10 jours dans les tissus, elle sont produite par la moelle osseuse. Elles se concentrent surout sur des territoires en contact avec le mileu extérieur (appareil respiratoir ou digestif) et la peau. En cas de maladie parasitaire leur nombre augmente.
A savoir: la moelle osseuse produit les cellules qui circulent dans le sang (globules rouges, blancs et plaquettes), mais pas n'importe quelle moelle osseuse: c'est celle des os plats (sternum, bassin), la moelle osseuse du fémur par exemple est essentiellement constituée de graisse.
Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, la prochaine fois je continuerai cet article sur les globules blancs en parlant des Mononucléaires et des différentes données de l'hemogramme (ce qu'on compte sur un frotti sanguin). En attendant je vous laisse avec une musique country très célèbre parce que l'Amérique ce n'est pas que Bush, les big mac et les caribous.
Musique du jour: The Chieftains - Cotton Eyed Joe
Présentation:
Les globules blancs circulent dans le sang où ils sont environ 6000 par milimètre cube chez un adulte sain.Il en existe deux grandes catégories: les polynucléaires et les mononucléaires. Je vais faire une petite présentation avant de m'y attarder plus longuement.
Les polynucléaires (cliquer sur l'image)
Ces cellules donnent l'impression de renfermer plusieurs noyaux mais en fait il n'y en a qu'on avec une forme un peu bizarre. Sur la photo le polynucléaires c'est la grosse cellule avec le noyau coloré en violet, les petites cellules autour sont des globules rouges. Il y a dfférentes formes de polynucléaires: les eosinophiles (qui ont une affinité avec un colorant acide, l'éosine), les basophiles (qui aiment les colorants basiques), et enfin les neutrophiles qui n'ont pas d'attirance particulière.
Les mononucléaires:
Sur la photo, le mononucléaire est au centre, indiqué par a flèche, sont noyau est coloré en violet et là, aucun doute possible il est unique. Dans la catégories des mononucléaires on trouve les lymphocytes et les monocytes.
Les globules blancs ont un rôle de défense dans l'organisme mais ils ne l'exercent pas dans le sang, les batailles contre les vilains micobes ont lieu dans les tissus. Les globules blancs traversent la paroie endothéliale (cf article le tissu épithélial et les plaquettes), c'est la paroie du vaisseau sanguin. On appelle ce phénomène de traversée la diapédèse. A la surface des leucocytes humains ont été mis en évidence il y a plus de 40 ans des anti-gènes spécifiques: le système HLA. C'est une sorte de carte d'identité permettant de reconnaitre les cellules qui font parti de l'organisme de celles qui lui sont étrangères. Ce système HLA est impliqué dans le phénomonèe de rejet d'allogreffe (greffe avec un donneur différent de soi-même).
Les polynucléaires:
1. Polynucléaires neutrophiles
Les polynucléaires neutrophiles représentent 60% des globules blancs d'un adulte. Ce sont des cellules arrondie d'environ 12 micron de diamiètre. Chez les femme quelques P.N. on une petite digitation, une sorte de baguette à la partie supérieur du noyauqui s'appelle corpuscule de Barr. C'est un chromosome X qui dort (car les femmes n'utilisent qu'un chromosome X, l'autre est inactif). Je passe la description détaillée de tout ce que cette cellule contient cela n'a pas grand interet ici.
Quel est le rôle de ces cellules?
Et bien c'est la défense anti-bactérienne aspécifique (c'est à dire s'adressant à tout type de bactérie). Les P.N. peuvent exercer ceci grâce:
à la diapédèse, ils quittent le sang pour les tissus
à leur mobilité active, contrairement aux autres cellules du sang qui suivent le mouvement de la circulation, les polynucléaires neutrophiles peuvent se déplacer indépendamment du flux sanguin.
au chimiotactisme, c'est leur moyen de se dirigerr, les cellules vont être attirées par différentes substances chimiques ou bactériennes ce qui a un effet de recrutement massif des P.N. là où se trouvent les intrus.
à la phagocytose, c'est leur moyen d'action, ils englobent des particules puis les digère dans leur cytoplasme (cf article sur la cellule humaine)
Destruction des bactéries par phagocytose:
Elle peut se produire selon deux grandes voies, avec ou sans oxygène.
1.Voie dépendante de l'O2 (dioxygène)
Les P.N. produisent des réactifs dérivants de l'O2: ils se servent des radicaux libres tant détestés par l'industrie cosmétique (anion superoxyde ou radical hydroxyde pour les connaisseurs) pour former du pérxyde d'hydrogène: H2O2, c'est à dire de l'eau oxygénée. Cette eau oxygénée va réagir avec des halogènes (brome, iode et chlore) présents naturelement dans le cytoplasme du P.N., ceci va former un produit très toxique pour la bactérie qui va se désagréger et mourrir.
2.Voie indépendante de l'O2
Dans le cytioplasme du P.N se trouvent des lysozymes qui peuvent détruire la paroie des bactéries et donc entrainer leur mort. Le P.N. possède ausse de la lactoferrine qui a un effet bactériostatique c'est à dire qui empêche la prolifération bactérienne. Ceci est possible car la lactoferrine capte le fer, matière necessaire à la croissance des bactéries.
Une fois que le polynucélaire neutrophile est engagé dans la phagocytose, il détruit la bactérie mais entre en processus (suce!) d'autodestruction, il ne survivra pas plus d'une heure. Un amas de P.N. morts donnent du pus. Leur nombre augmente en cas de maladie bactérienne.
Où trouve-t-on les polynucléaires neutrophiles?
Et bien dans la moelle osseuse, là où ils naissent, ils y restent 10 jours. Ensuite, on les apercoit dans les vaisseaux sanguins où ils y restent une douzaine d'heure puis dans les tissus où ils y restent de 4 à 5 jours (moins s'ils phagocytent).
2.Polynucléaires basophiles
Ils représentent moins d'1% des globules blancs. Ce sont des cellules arrondies de 12 microns de diamètre qui renferment des granulation basophiles (donc les granualtions sont acides et attirées par les substances basiques). Ces granules renferment de l'héparine, et de l'histamine qui sont impliquées dans les processus (suce !) allergiques.
Leur rôle?
On connait assez mal leur rôle physiologique mais on en sait plus au niveau pathologique. Les P.B. sont responsables des réactions allergiques. En effet, les allergiques produisent des immuno-glubulines E (IgE), ces IgE se fixent sur des récepteurs présent à la surface des P.B. Ensuite, l'allergène se fixe sur l'IgE ce qui entraine une dégranulation du P.B., l'histamine et l'héparine sont relâchées. cela se traduit par diverses manifestations clinques, alant des plus bénignes (rhinites allergiques) au plus grave (choc anaphylactique).
ces cellules sont également produites dans la moelle osseuse.
3. Polynucléaires Eosinophiles
Ils représentent 1 à 3% des globules blancs. Ce sont des cellules arrondies de 12 microns de diamètre (pour changer!). Elle sont capables de diapédèse, de mobilité active, de chimitactisme envers les IgE, les parasites, des substances libérées par les polynucléaires basophiles et peuvent aussi phagocyter.
Elles jouent un rôle dans les réactions allergiques, elles les diminuent en neutralisant l'histamine ou en phagocytant les complexes allergène-IgE à l'origine de la réaction allergique. Elles peuvent aussi lutter contre les maladies parasitaires. mais pas par phagocytose car un parasite, c'est trop grand. Les polynucléaires éosinophiles se fxent en masse sur le parasite et libèrent une substance qui le détruit.
Ces celules reste 12 heures dans le sang et jusqu'à 10 jours dans les tissus, elle sont produite par la moelle osseuse. Elles se concentrent surout sur des territoires en contact avec le mileu extérieur (appareil respiratoir ou digestif) et la peau. En cas de maladie parasitaire leur nombre augmente.
A savoir: la moelle osseuse produit les cellules qui circulent dans le sang (globules rouges, blancs et plaquettes), mais pas n'importe quelle moelle osseuse: c'est celle des os plats (sternum, bassin), la moelle osseuse du fémur par exemple est essentiellement constituée de graisse.
Voilà, c'est fini pour aujourd'hui, la prochaine fois je continuerai cet article sur les globules blancs en parlant des Mononucléaires et des différentes données de l'hemogramme (ce qu'on compte sur un frotti sanguin). En attendant je vous laisse avec une musique country très célèbre parce que l'Amérique ce n'est pas que Bush, les big mac et les caribous.
Musique du jour: The Chieftains - Cotton Eyed Joe
par schizogirl
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cours
Alors voici un cours de biologie du développement, c'est assez facile d'autant plus que c'est un sujet abordé dans le programme de terminale S.
Il faut tout d'abord distinguer détermination et différenciation sexuelle:
La détermination sexuelle c'est l'orientation de la gonade primitive en fonction des gènes contenus dans les chromosomes sexuels pour former un testicule ou un ovaire. On appelle ceci le sexe gonadique
La différenciation sexuelle c'est la mise en place des tractus génitaux externes et internes (l'appareil génital quoi). Ceci relève de l'action des hormones sécrétés ou non par la gonade diférenciée (le testicule ou l'avoire). De plus, participent également des caractères secondaire qui se metent en place à la puberté (genre poils).On appelle ceci le sexe phénotypique.
on verra par la suite que chez de rares personnes ces 2 sexes peuvent être différents, par exemple on peut avoir des testicules "cachées" et avoir le reste de l' appareil génital d'apparence féminine. Mais d'abord voyons ce qui se passe normalement.
La détermination sexuelle
Le gène SRY:
Alors la, le gène fondamental c'est le gène SRY, pour Sex-determining Region of the Y chromosome. Comme son nom l'indique il se trouve normalement sur le chromosome sexuel Y. Sa seule présence engendre la différenciation d'une gonade primitive en testicule. Normalement il y a deux schémas pour deux chromosomes sexuels différents (X et Y): XY>>homme et XX>> femme. Parfois on peut avoir des gens avec XXY ou X0 et si SRY est présent sur le Y, la différenciation masculine l'emporte, un individu XXY aura donc des testicules.
Par contre, si le gène SRY n'est pas présent sur Y, la gonade se différenciera en ovaire car en l'absence de ce gène la différenciation est féminine.
Alors, que fait ce gène? Il code pour une protéine c'est à dire qu'il donne une protéine. Cette protéine se lie à l'ADN au niveau de séquences spécifiques et engendre une courbure d'environ 85° de cet ADN. Cette courbure aurait pour effet de découvrir des zones de l'ADN jusque là inacessible ce qui pourrait jouer un role dans la transcritpion (=passage en ARN qui permet ensuite la traduction et la fabrication de ce que code le gène) de l'hormone anti-Mullérienne. Cette hormone a pour effet d'interdire la prolifération d'organes génitaux féminins.
Autre gènes important:
Le gène SRY n'est pas tout, il existe par exemple le gène DSS (Dosage-Sensitive Sex-Reversal) présent sur la chromosome X. Si ce gène est dupliqué sur le chromosme, même en présence de SRY, il entraine une réversion du sexe masculin en féminin.
Il y a encore plein d'autres gènes qui apportent leur pierre à l'édiffice mais je passe.
La différenciation sexuelle:
Nous avons tout d'abord le stade indiffférencié, l'embryon à 6 semaines n'est ni un tit mec ni une jolie jeune fille. Il possède deux gonades indifferenciées, des canaux de Wolff (futurs canal déférent, vésicules éminales et épididyme), des canaux de Müller (futurs trompes de Falope, utérus et 1/3 supérieur du vagin), un tubercule génital (futur pénis ou clitoris), un bourrelet labio-scrotal (futur scrotum ou grandes lèvres) et un sinus uro-génital.
Pour faire un graçon il faut donc garder uniquement les canaux de Wolff et pour une fille ceux de Müller.
Chez le garçon: la mise en place des testicules se fait dès la 7ème semaine de vie intra-utérine. Il s'agit d'une différenciation "active". A partir de la 8ème semaine, le testicule (plus précisement les cellules de sertoli) produit l'Hormone Anti-Müllerienne (HAM). Le mécanisme d'action de cette hormone est inconnu. Sa production augmente au moment de la régression des canaux de Müller, puis diminue jusqu'à la puberté du fait d'un rétrocontrole négatif par la testostérone c'est à dire que plus il y a de testostérone, moins il y a de HAM.
Le testicule produit aussi des androgènes (testostérone et dihydrotestostérone). La teststérone apparait dès la 7 ème semaine et augmente jusqu'à la 15-16ème semaine. Sa sécrétion est sous la dépendance d'une autre hormone, l'hCG que la mère produit puis passe sous le control foetal via l'hormone LH au delà du 3ème mois car les récepteur à LH du testicule sont présents qu'à partir de la 12ème semaine. Les récepteurs aux androgènes deviennent plus nombreux dans les zones sexuellement différenciées. Pour que les organes génitaux externes mâles se développent, il faut de la dihydrotestostérone (DHT) produite par le testicule (les cellules de Leydig) grace à une enzyme, la 5-alpha-réductase. La DHT en fait c'est de la testostérone avec deux atomes d'hydrogène supplémentaire. Quoi qu'il en soit, pour résumer, on a le gène SRY qui donne des testicules, qui elles même donnent 2 type d'hormones: la HAM qui enlève tout ce qu'il y a de féminin et les androgènes (en particulier la DHT) qui développent tout ce qu'il y a de masculin.
Chez la fille: La différenciation est "passive", liée à l'absence d'hormones masculines. L'ovaire se met en place vers le 3ème mois. Les canaux de Wolff régressent dès la 10ème semaines et la persistence des canaux de Müller est à l'origine de la plus grande partie des voies génitales féminines (cf plus haut). Le organes génitaux externes se développeront de manière féminine en l'absence d'androgènes (on imagine bien qu'une lanceuse de poids de l'URSS enceinte avait de forte chance de mettre au monde une fille (chromosomes XX) avec une différenciation masculine du fait de la prise d'hormones mâles)
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Les anomalies de la différenciation sexuelle
1. Anomalies liées à la détermination sexuelle
Ceux sont des anomalies chromosomique touchant X ou Y.
Il y a tout d'abord les anomalies qui ne donnent pas d'ambiguité sexuelle:
Le syndrome de Turner: L'individue n'a qu'un seul chromosome X et aune apparence (= un phénotype) féminine. Elle est de petite tail et n'a pas de développement pubertaire (lescar ovaires de ne sont opérationnels).
Le syndrome de Klinefelter: L'individu a 2 chromosomes X et un Y. Son phénotype (apparaence) est masculin, il est de grande taile mais ses testicules ne sont pas développés (ils sont petits et durs).
Il existe aussi des cas où au vu de leurs organes génitaux on ne sait pas distinguer si l'individu est une fille ou un garçon, ce sont des cas d'hermaphrodisme vrai. Les individus sont XY ou XX mais des anomalies surviennent sur leur chromosome. Par exemple la présence de SRY sur un chromosome X alors que l'individu est XX. En général, la phénotype, l'allure des gens, est masculin mais il y a ambiguité sexuelle au niveau des organes génitaux externes.
2. Anomalies de la différenciation sexuelle
Ces anomalies sont du à une production hormonale anormale. Dans le pseudohermaphrodisme masculin, l'individu est XY mais les organes génitaux externes ne sont pas normalement virilisés, les causes sont multiples. Dans 4% il s'agit d'anomalies de la synthèse des androgènes, dans 30 à 50% des cas il s'agit d'nomalie de la receptivité aux androgènes (la cbles de androgènes n'est pas capables de reconnaitre les androgènes). Il se peut qu'il y ai aussi un déficit en 5 alpha reductase, la testostérone est présente mais pas la DHT qui est necessaire au développement des organes génitaux externes. A la naissance les organes géntaux externes sont entre le féminin et le masculin mais les structures dépendantes des androgènes (vesicules séminale, épididyme canal déférent) sont présentes. A la puberté l'individu peut se viriliser mais on général, à la naissance on a enlever les gonade pour orienté le nouveau-né du coté féminin.
Il existe aussi des cas de pseudo hermaphrodisme féminin, l'individu est XX mais le développement des organes génitaux externes est plutot masculin.
Voila, c'est fini pour aujourd'hui!!
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Il faut tout d'abord distinguer détermination et différenciation sexuelle:
La détermination sexuelle c'est l'orientation de la gonade primitive en fonction des gènes contenus dans les chromosomes sexuels pour former un testicule ou un ovaire. On appelle ceci le sexe gonadique
La différenciation sexuelle c'est la mise en place des tractus génitaux externes et internes (l'appareil génital quoi). Ceci relève de l'action des hormones sécrétés ou non par la gonade diférenciée (le testicule ou l'avoire). De plus, participent également des caractères secondaire qui se metent en place à la puberté (genre poils).On appelle ceci le sexe phénotypique.
on verra par la suite que chez de rares personnes ces 2 sexes peuvent être différents, par exemple on peut avoir des testicules "cachées" et avoir le reste de l' appareil génital d'apparence féminine. Mais d'abord voyons ce qui se passe normalement.
La détermination sexuelle
Le gène SRY:
Alors la, le gène fondamental c'est le gène SRY, pour Sex-determining Region of the Y chromosome. Comme son nom l'indique il se trouve normalement sur le chromosome sexuel Y. Sa seule présence engendre la différenciation d'une gonade primitive en testicule. Normalement il y a deux schémas pour deux chromosomes sexuels différents (X et Y): XY>>homme et XX>> femme. Parfois on peut avoir des gens avec XXY ou X0 et si SRY est présent sur le Y, la différenciation masculine l'emporte, un individu XXY aura donc des testicules.
Par contre, si le gène SRY n'est pas présent sur Y, la gonade se différenciera en ovaire car en l'absence de ce gène la différenciation est féminine.
Alors, que fait ce gène? Il code pour une protéine c'est à dire qu'il donne une protéine. Cette protéine se lie à l'ADN au niveau de séquences spécifiques et engendre une courbure d'environ 85° de cet ADN. Cette courbure aurait pour effet de découvrir des zones de l'ADN jusque là inacessible ce qui pourrait jouer un role dans la transcritpion (=passage en ARN qui permet ensuite la traduction et la fabrication de ce que code le gène) de l'hormone anti-Mullérienne. Cette hormone a pour effet d'interdire la prolifération d'organes génitaux féminins.
Autre gènes important:
Le gène SRY n'est pas tout, il existe par exemple le gène DSS (Dosage-Sensitive Sex-Reversal) présent sur la chromosome X. Si ce gène est dupliqué sur le chromosme, même en présence de SRY, il entraine une réversion du sexe masculin en féminin.
Il y a encore plein d'autres gènes qui apportent leur pierre à l'édiffice mais je passe.
La différenciation sexuelle:
Nous avons tout d'abord le stade indiffférencié, l'embryon à 6 semaines n'est ni un tit mec ni une jolie jeune fille. Il possède deux gonades indifferenciées, des canaux de Wolff (futurs canal déférent, vésicules éminales et épididyme), des canaux de Müller (futurs trompes de Falope, utérus et 1/3 supérieur du vagin), un tubercule génital (futur pénis ou clitoris), un bourrelet labio-scrotal (futur scrotum ou grandes lèvres) et un sinus uro-génital.
Pour faire un graçon il faut donc garder uniquement les canaux de Wolff et pour une fille ceux de Müller.
Chez le garçon: la mise en place des testicules se fait dès la 7ème semaine de vie intra-utérine. Il s'agit d'une différenciation "active". A partir de la 8ème semaine, le testicule (plus précisement les cellules de sertoli) produit l'Hormone Anti-Müllerienne (HAM). Le mécanisme d'action de cette hormone est inconnu. Sa production augmente au moment de la régression des canaux de Müller, puis diminue jusqu'à la puberté du fait d'un rétrocontrole négatif par la testostérone c'est à dire que plus il y a de testostérone, moins il y a de HAM.
Le testicule produit aussi des androgènes (testostérone et dihydrotestostérone). La teststérone apparait dès la 7 ème semaine et augmente jusqu'à la 15-16ème semaine. Sa sécrétion est sous la dépendance d'une autre hormone, l'hCG que la mère produit puis passe sous le control foetal via l'hormone LH au delà du 3ème mois car les récepteur à LH du testicule sont présents qu'à partir de la 12ème semaine. Les récepteurs aux androgènes deviennent plus nombreux dans les zones sexuellement différenciées. Pour que les organes génitaux externes mâles se développent, il faut de la dihydrotestostérone (DHT) produite par le testicule (les cellules de Leydig) grace à une enzyme, la 5-alpha-réductase. La DHT en fait c'est de la testostérone avec deux atomes d'hydrogène supplémentaire. Quoi qu'il en soit, pour résumer, on a le gène SRY qui donne des testicules, qui elles même donnent 2 type d'hormones: la HAM qui enlève tout ce qu'il y a de féminin et les androgènes (en particulier la DHT) qui développent tout ce qu'il y a de masculin.
Chez la fille: La différenciation est "passive", liée à l'absence d'hormones masculines. L'ovaire se met en place vers le 3ème mois. Les canaux de Wolff régressent dès la 10ème semaines et la persistence des canaux de Müller est à l'origine de la plus grande partie des voies génitales féminines (cf plus haut). Le organes génitaux externes se développeront de manière féminine en l'absence d'androgènes (on imagine bien qu'une lanceuse de poids de l'URSS enceinte avait de forte chance de mettre au monde une fille (chromosomes XX) avec une différenciation masculine du fait de la prise d'hormones mâles)
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Les anomalies de la différenciation sexuelle
1. Anomalies liées à la détermination sexuelle
Ceux sont des anomalies chromosomique touchant X ou Y.
Il y a tout d'abord les anomalies qui ne donnent pas d'ambiguité sexuelle:
Le syndrome de Turner: L'individue n'a qu'un seul chromosome X et aune apparence (= un phénotype) féminine. Elle est de petite tail et n'a pas de développement pubertaire (lescar ovaires de ne sont opérationnels).
Le syndrome de Klinefelter: L'individu a 2 chromosomes X et un Y. Son phénotype (apparaence) est masculin, il est de grande taile mais ses testicules ne sont pas développés (ils sont petits et durs).
Il existe aussi des cas où au vu de leurs organes génitaux on ne sait pas distinguer si l'individu est une fille ou un garçon, ce sont des cas d'hermaphrodisme vrai. Les individus sont XY ou XX mais des anomalies surviennent sur leur chromosome. Par exemple la présence de SRY sur un chromosome X alors que l'individu est XX. En général, la phénotype, l'allure des gens, est masculin mais il y a ambiguité sexuelle au niveau des organes génitaux externes.
2. Anomalies de la différenciation sexuelle
Ces anomalies sont du à une production hormonale anormale. Dans le pseudohermaphrodisme masculin, l'individu est XY mais les organes génitaux externes ne sont pas normalement virilisés, les causes sont multiples. Dans 4% il s'agit d'anomalies de la synthèse des androgènes, dans 30 à 50% des cas il s'agit d'nomalie de la receptivité aux androgènes (la cbles de androgènes n'est pas capables de reconnaitre les androgènes). Il se peut qu'il y ai aussi un déficit en 5 alpha reductase, la testostérone est présente mais pas la DHT qui est necessaire au développement des organes génitaux externes. A la naissance les organes géntaux externes sont entre le féminin et le masculin mais les structures dépendantes des androgènes (vesicules séminale, épididyme canal déférent) sont présentes. A la puberté l'individu peut se viriliser mais on général, à la naissance on a enlever les gonade pour orienté le nouveau-né du coté féminin.
Il existe aussi des cas de pseudo hermaphrodisme féminin, l'individu est XX mais le développement des organes génitaux externes est plutot masculin.
Voila, c'est fini pour aujourd'hui!!
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par schizogirl
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